Est-ce que peupler, ouvrir, réinventer ses imaginaires érotiques, ça se fait de façon volontaire ? Si oui comment ? Faut-il passer par des façons non-érotiques de le faire, c’est à dire : trouver ce qui nous fait plaisir ?
Une discussion avec la photographe Romy Alizée, fantastique artiste autrice et photographe, qui vient de sortir un beau livre "Des choses que j'imagine" (Rotolux Press), où elle juxtapose ses photos érotiques et ses portraits militants avec les images des montagnes qu'elle aime. Oui, car après des années de travail foisonnant — film alter-p0rn ! performances ! BDs ! chansons ! — Romy s'est lancée dans une intense création autour du sexe et de l'altitude. Inspirons nous de sa grande liberté, de son regard si singulier, pour que l'érotisme et la sexualité restent, comme elle le dit dans son documentaire C(h)œur de Sex Worker (France Culture) "un espace de curiosité, de partage, de plaisir".













