Salut, cher·es lecteurices,
Je vous écris sous les voûtes ovoïdes de la bibliothèque Richelieu, où mon esprit bat de l’aile comme un pigeon déplumé.
Pigeons dont j’ai appris grâce à l’évangélisation de cette trentenaire qui se surnomme “Pinpon Pigeon” qu’ils n’étaient ni crasseux ni colporteurs de maladies — s’ils marchent sur leurs moignons c’est parce que nos cheveux leur sectionnent les pattes, et s’ils sont si nombreux c’est parce qu’il y a quelques siècles nous les élevions en masse ; pour la première fois, j’ai entendu une pigeonne ronronner (elle s’appelle Huguette).




